Ces villes accueilleront
la Tournée mondiale 2009 de
Divine Performing Arts.

La joueuse de erhu, le violon chinois, place l'émotion au coeur du spectacle

 

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Une pleine lune se lève au-dessus de l’auditoire. Sur scène, accompagnée d'un seul piano, Mme Qi Xiaochun se penche sur son instrument et rempli le théâtre d’une obsédante et belle musique. Mme Qi joue du erhu, un instrument chinois à deux cordes que beaucoup dans la salle n’avaient jamais entendu ; mais après l’avoir écoutée jouer, ils ne l’oublieront jamais. 

Comme le violon occidental, le erhu (ou instrument de la pluie) est reconnu pour sa sonorité expressive qui rappelle souvent la voix humaine. Ayant grandi à Shanghai, Mme Qi commença à apprendre ce difficile instrument à 6 ans, enseignée par un ami de son père. Elle a été par la suite acceptée au Conservatoire de Musique de Shanghai.

Musicienne douée, Mme Qi a gagné un prix au Concours National Chinois de Erhu et a aussi joué à Hollywood Bowl. Mais ses performances les plus mémorables sont aux Spectacles la troupe des Arts divins.  

Au Spectacle en 2006, Mme Qi interpréta un morceau magnifique Le Vœu. Même si la plupart des non chinois dans l’auditoire n’avaient jamais entendu l’erhu avant, beaucoup ont salué sa performance comme l’une de leurs préférées du spectacle.

Pourquoi les gens ont-ils trouvé le erhu si touchant ? D’après Mme Qi : « En tant qu’interprète, j’aime le son du erhu et comment il peut toucher profondément le cœur des gens. En tant que compositeur, je sais que si les chansons me touchent, elles toucheront aussi le public. »  

Lors de la composition du morceau Le vœu, Mme Qi a exploré l’idée que chaque personne peut être venue au monde pour juste une chose, sa propre mission déterminée d’avance. « Quand les gens voient le bien et le mal, ils doivent s’exprimer » dit-elle. « D’autres peuvent utiliser différents moyens pour s’exprimer, mais moi je peux seulement parler avec mon erhu. »

En plus de jouer, Mme Qi enseigne aussi le erhu. Quand on apprend le erhu, dit-elle, les gens doivent d’abord développer leurs techniques de base. La musique, par contre, vient du caractère de chaque personne. « Les gens transmettent leurs propres choses dans leur musique. Quel que soit ce qu’ils veulent exprimer, la personne dans son ensemble est aussi exprimée à travers la musique. En tant qu’artiste, votre caractère moral déterminera aussi votre compétence. »

L’idée suivante est connue partout dans la culture chinoise ancienne, que ce soit dans la peinture, les arts martiaux ou la poésie pour cultiver le talent, on doit cultiver la personne entière. Mme Qi croit que cette philosophie est aussi présente dans les spectacles de la troupe des Arts divins. 

Elle espère que lorsque les gens verront le spectacle, ils ne se seront pas seulement divertis, mais penseront aussi à ce qu’apporte ces arts chinois anciens aux gens. De l’avis de Mme Qi, c’est simple, « Pure compassion, pure beauté. »

 

Après le triomphe du Spectacle du Nouvel An chinois 2007, la troupe des Arts divins revient avec un nouveau spectacle en 2008 qu’elle présentera dans plus de 50 villes du monde entier. En France, le Spectacle du Nouvel An chinois - Shen Yun sera au Palais des Congrès de Paris les 29 février et 1er mars 2008 pour trois représentations exceptionnelles.